mercredi, mai 07, 2008

Papillon

Il est parti en paix
Prêt pour le long voyage

mardi, mai 06, 2008

Le Marco nouveau

15 kilos en moins.
Il se trouve beau.
Il vit ses émotions(au lieu de les manger)
Mais il reste encore beaucoup de travail à faire sur lui...
Pour devenir le soleil qu'il est supposé être.

vendredi, avril 04, 2008

C'est l'été...

En juin dernier j’écrivais ce qui suit :

J'ai remisé dans un écrin, le pulsar interne, réprimé les pulsions. Ce sera la seule chose qui de mon être restera fermée. Cette envie folle de la femme.

Des cendres de l'urne, des cendres restantes de mon autocombustion renaîtra peut-être un cœur renouvelé. L'Ève moderne ne cadre pas, elle dépasse le cadre de mes ambitions, moi qui m'obstine dans le contre courant et qu'on replace dans le droit chemin, plus souvent qu'autrement, résultante de la largesse de ma bonté.

J'ai rouvert aujourd'hui la boîte à sourires. Gratuits et offensifs, ils seront sans arrières pensées, ne seront accompagnés que de pointes d'humour sournoises, sous-marines, sans tomber dans le sarcasme habituel, ma mer de jeux de maux.

L'exercice consistera à savoir s'il m'est possible. tout en restant intègre à mes convictions en ébullition, d'avoir un échange carné avec la féminité, sans pour autant en être amoureux, épris, ébahi, envahi, abasourdi, démoli. Je verrai...

J’étais loin de me douter qu’en prenant cette attitude, je venais de faire naître une saison de froidure dans tout mon être, d’avoir accentué le déséquilibre qui jouait encore sur le fil de fer entre ma tête et mon corps. Un hiver dur, pas une seule femme capable d’allumer un moindre petit feu, mon cœur était à l’abri des étincelles, ma tête qui pesait le pour et le contre de chaque autre tête, réussissant toujours à noyer la moindre fumerole et mon corps qui boudait, qui voulait prendre le contrôle, lui qui à toujours douté de sa gueule ou de sa queue. Croustilles aidant, il s’est enveloppé d’une couche d’hibernation.

L’été fut long et je me demande même dans mes moments de délires doux, si mon attitude n’a pas eu une influence sur les conditions météorologiques, si le dernier été moche n’était pas une résultante de mon attitude refermée. C’est une perception qui me laisse perplexe, car à l’enfance je me suis souvent amusé avec un bâton fourchu, dressé sur le pic rocheux derrière ma maison, à faire venir le vent et plus souvent qu’autrement ça marchait, parfois même il neigeait.

J’ai fait un songe étrange durant ma deuxième semaine de vacances, j’ai vu une femme aux cheveux courts, un peu en bataille, avec laquelle je tenais une conversation sans avoir à bouger les lèvres, c’était nos yeux qui parlaient… Et de retour au travail, il y avait l’automne qui s’installait dans les arbres, les cieux se tissaient en catalogne de nuages et l’air doux s’infiltrait entre les retailles de ma vie recollée. Pourtant, je voyais un printemps qui naissait, le vert tendre bourgeonnait dans ma tête à chaque fois que l’ondine traversait le passage séparant le rêve et la réalité, la boutique et l’atelier.

Par une force extraordinaire, cette image parfaite a réussi à ouvrir une à une toutes les portes fermées de ma petitesse, pour que ma tête se rende compte que cette femme était bien plus qu’une image, qu’il y avait une pureté d’âme, une bonté immense, une sensualité unique, une maturité peu commune et une intelligence des plus vives, le tout brodé d’une humilité désarmante à en faire sauter tout écrin, tout coffre fort, toute boîte à remiser un cœur. Mon pulsar interne est revenu me glissé à l’oreille que j’étais vivant et ma satané tête de me dire de me calmer le ponpon, de me retenir corps et âme, dans une douleur atroce. Un combat interne entre les trois entités de ma personne s’ensuivit, pourtant l’été arrivait dans mon être… l’équilibre.

L’hiver s’est tôt installé en novembre, Montréal s’est vite drapée de sa chape blanche, a rapidement congestionné ses artères. Autant que les nuits s’allongeaient, les miennes se rétrécissaient, se meublant de cette présence inavouée, d’une douceur estivale. Tous mes rêves demeuraient sans neige, dans une clarté d’astre solaire à son apogée.

Depuis que ses deux soleils se sont posés sur ma personne, mon insolence est insolation, c’est l’été dans ma tête, mon cœur boue, bondit ou rebondit et mon corps… lui… il embrasserait toute les lèvres du sien, à chaque fois que nos yeux se croisent un peu trop longtemps, à chaque fois qu’elle me parle, c’est la canicule qui s’installe dans mon espace clos, je me sens des plus vivant.

samedi, mars 01, 2008

Salut...

Les motifs(patterns) préétablis de mon adolescence prennent enfin une autre tournure.
Depuis deux semaines je ne lui disais qu'un "Bonjour mademoiselle" rien de plus, même pas un sourire, elle me le renvoyais en miroir.
Lundi dernier, mon cœur enflé, meurtri d'avoir été enfermé dans un écrin trop petit, d'avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, n'en pouvait plus. Quand sa grâce s'est pointé dans le cadre de mon espace de protection, je n'ai pu retenir un "Tu n'as pas une grande façon c'est temps-ci" et elle de me le renvoyer encore en miroir, pour ajouter un "Es-tu fâché contre moi?" Je croyais l'inverse, je croyais avoir dépasser la limite de sa tolérance, je croyais qu'elle déposerais une plainte pour harcellement, même si sciemment je sais que je ne l'ai pas harcelé. Je me fiais un peu trop aux oui dires entre les branches.
Je lui ai donné mon numéro de téléphone...
Lundi soir, elle m'a appelé, j'ai bafouillé un moment, mais ai fini par lui dire tout, au risque de passer pour un fou, même pour le blog privé, que je l'aime, que c'est plus fort que moi.
Elle m'a écouté, m'a dit que je lui avait fait de la peine en ne lui parlant pas, que si je voulais savoir le fond de sa pensée c'était à elle directement que je devait m'adresser et qu'elle m'apprécie beaucoup.
Après nous avons échangé un peu sur n'importe quoi. Je me rends compte que cette personne à une bonté plus grande que sa beauté, ce qui n'est pas peu dire, car dieu qu'elle est belle... J'ai le droit de ce que je ne m'accordait pas, j'ai le droit de l'aimer, j'aurai en retour son amitié...
Le rire est revenu sous mon toit, mon cœur n'était pas si enflé, c'était ma tête qui le serrait.

Chaque sourire qu'elle adresse à mon égard se transforme en une dose d'énergie, en un prétexte pour devenir un meilleur terrien.

vendredi, février 22, 2008

Indépendance

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samedi, février 16, 2008

Party chez la voisine

Armé d'une canette de Guinness
Je dégaine au party de célibataires
Chez la voisine
Plein de femmes et d'hommes
Je n'eus qu'à monter d'un étage
Pleins de regards sur moi
Tête de tuque sans turc...

Stout in my vains
Rapidely

Je me surprends à parler
Répondre aux femmes
Les faire rire
Je fais le mystérieux dans le silence
Volubile et rieur
Je danse

Trois paires d'yeux sur ma carcasse amaigrie
Une française
Une grande frisée
Ma voisine

Trame de fiction pulpeuse
Me trémousse
Accroche au hasard la main de la françoise
Elle garde ma gauche et veut la droite
Lui donne tout simplement
Et tout bonnement elle imprime son sexe sur ma cuisse
Et appuie ses seins sur mon torse
J'ai faillis la serrer contre moi

Une sale ritournelle ma transpercé
J'ai relâcher la droite
Et ensuite la gauche
Troublé
Le désir annihilé
Une image, un rire, un regard, une C... est venu me hanter
Et pourtant la française avait tout les atouts
Comprendre du premier jet, plus que jolie et drôle
Gratinée d'une attirance de sa part
J'ai figé un instant
Un corps m'avais plus que frôlé
M'avais secoué
C... plein écran dans la petite boîte à un neurone

J'ai pensé aux printemps
Sans oiseaux sans elle
Je me demande si je ne suis encore passé à côté de ma vie

lundi, janvier 28, 2008

Ce soir, je voudrais qu'on me retire l'homme comme on arrache une dent, ne me laisser que le papa...

L'homme du néant

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